Bakelith

De retour ...

26 septembre 2009

Observatoire en Noir et blanc

L'artiste japonais Tadashi Kawamata a mis en place dans le cadre d'Estuaire un observatoire au rite initiatique et fascinant. Une série d'images de ce passage à travers la lande marécageuse entre le village de Lavau-sur-Loire et l'observatoire.

observatoire_kawamata_by_bakelith

observatoire2_kawamata_by_bakelith

observatoire3_kawamata_by_bakelith

(photographies prises avec un Lubitel 166-B)

[Mots-clefs du jour : ali baddou et le comte de monte cristo]

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27 juin 2009

TGV n°5623


TGV n°5623
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Montage depuis le TGV n°5623 d'un passage à Estuaire 2009 : installations de Stéphane Thidet au château des Ducs de Bretagne (la meute) et de Céleste Boursier-Mougenot place du Bouffay ("From here to ear). Vous pouvez suivre le fil de l'estuaire de la Loire en voiture, en car, à pied, à vélo et bateau en consultant le site d'Estuaire 2009. En bonus ci-dessous, l'oeuvre de Jeppe Hein toujours visible à Couëron (Estuaire 2007).


Jeppe_Hein
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[Mots-clefs du jour :   pourquoi les bechers utilisent -ils le travail en serie ?]

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20 juin 2009

Ah c'est fou !!! Photographies d'anonymes

follesrecto

Photo trouvée dans l'excellente librairie du Cours Julien à Marseille.
Une pochette. Des photographies de petite dimension. Et cette mention au verso.

follesverso

Ce que nous sommes jolies. Ah c'est fou !!!
Les catalans - Juillet 1928.

Deux jeunes femmes montrent leurs jambes et sourient à un(e) photographe [un(e) ami(e) ? Un(e) professionnel[le] de bord de mer ?]. Au dos, une mention intime, souvenir d'une folie osée, les bains de mer de 1928. Ce type de photographie — par le charme de la découverte, l'ignorance totale des circonstances et des noms — prête à l'imaginaire. Il y a un jeu, une émotion aussi à s'approprier une photo trouvée, son histoire, votre rencontre avec elle.

Lorsqu'il n'y a plus personne pour identifier les photographies, elles deviennent anonymes et gardent leur secret. Ne l'oubliez jamais ... [dedicada a Elvira Lazaro (1913-2003) que ha nunca olvidado]

---/// Ma collection sur Flickr ///---

Sur le même sujet :

[Mots-clefs du jour : pluviométrie année 2007 sur commune de Bourbriac]

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25 avril 2009

Quand le livre devient suspect

scène de ménage au 104

Insurrection à la bibliothèque

Cette information serait-elle passée inaperçue sur la bibliosphère ? La bibliothèque de la communauté de Tarnac vient d'être perquisitionnée par les enquêteurs chargés de "l'affaire" Julien Coupat comme le raconte Libération dans son édition du mardi 21 avril.

Rendez-vous compte : les lectures de Julien Coupat pourraient faire apparaître sa culpabilité parmi les 5000 volumes que compte la bibliothèque comme le marc dans le fond d'une tasse de café.

Grand lecteur, Julien Coupat aurait lu Toni Negri, un ouvrage  sur les black blocks ... Peut-être même étaient-ils abonnés (ceci est une bibliothèque communautaire pas personnelle, ne l'oublions pas) à Végétariens magazine, peut-être même lisaient-ils la série entière de bandes-dessinées Retour à la terre, des ouvrages d'astronomie, des polars scientifiques, des manuels de bricolage ...

Imaginez votre dossier d'abonné à la bibliothèque disséqué par le menu pour faire votre portrait chinois : Débuter sous Ubuntu, le dernier Jonathan Coe, Tout Locas des frères Hernandez, le référent du curry indien, le Phaidon sur Francesca Woodman ... Qui suis-je à tes yeux ? Avez-vous déjà ressenti ce je-ne-sais-quoi d'intimité dévoilé quand une personne regarde de près les étagères de livres dans votre salon ?

La Maison des écrivains a mis en place l'opération Je déballe ma bibliothèque, d'après le titre de l'ouvrage de Walter Benjamin. Vous pouvez accéder à la pétition en ligne sur cette page.

Tous les livres pour ta bibliothèque

Mardi 21 avril ce fut également l'ouverture de la librairie du 104. Anne Savelli, auteure en résidence au 104 le raconte sur son blog. J'y ai acheté L'insurrection qui vient écrit par le Comité Invisible aux éditions de La Fabrique. La boîte à outils de la librairie propose également le texte de Walter Benjamin, Je déballe ma bibliothèque.

Dans un autre genre, le blog dans ma bibliothèque propose des interviews vidéos de personnalités, enfin plutôt people (dont la plupart du genre William Rejault et Emma Daumas m'étaient totalement inconnus !). Quitte à appréhender les facettes via les lectures d'une personnalité, préférez la bibliothèque de l'artiste Martha Rosler, souvenez-vous. M.Rosler aurait sans aucun doute été surveillée de près vu son catalogue ...

Pour rappel : suis-je ce que je lis, petite archéologie du livre ...

Pour en savoir plus :
La librairie du 104
Un article de François Bon sur l'insurrection qui vient
Les éditions de La Fabrique

[Mots-clefs du jour : Les bibliothèques libres de cuisson]
google

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03 avril 2009

Après Sleeveface, Tronches de livres

tronches de livres

Dans le cadre du Festival Arts Vivants la Farce, les bibliothécaires de Saint Rambert dans le 9e arrondissement de Lyon ont joué le jeu de l'exposition de portraits inspirée du concept de sleeveface. Les pochettes de vinyles sont remplacées par des couvertures de livres et le résultat est des plus savoureux.

L'exposition est visible à la bibliothèque de Saint Rambert jusqu'au 28 avril. Le portail Arts Vivants sera très certainement conquis par l'envoi de nouvelles contribution, alors ami(e)s internautes et amoureux des livres ...

[Mots-clefs du jour : police ttf a croquer]

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26 décembre 2007

La bibliothèque de Martha Rosler

Il était une fois

Un lieu extraordinaire se trouve actuellement hébergé jusqu'au 20 janvier 2008 à L'Institut National D'Histoire de l'Art, galerie Colbert [merci Isabelle pour le tuyau]. Ce lieu est la bibliothèque personnelle de Martha Rosler, une artiste américaine qui a travaillé dès les années 70 sur la vidéo (son fameux semiotics of the kitchen), l'accointance texte/images et l'influence des médias (n'hésitez pas à visiter son site officiel). Cette bibliothèque itinérante initiée par le réseau d'art contemporain e-flux a déjà été installée a New York, Anvers et Berlin. Chaque lieu reçoit les ouvrages et objets qui forment le coeur du fonds. Chaque lieu se charge de choisir le mobilier et d'organiser la bibliothèque. Le catalogue de plus de 7800 ouvrages collectés depuis les années 60 est disponible sur le site d'e-flux.


Une journée chez Martha Rosler

Entrée gratuite. Vous ne pouvez pas emprunter ni acheter les livres, uniquement à consulter sur place [Les photocopies sont gratuites à hauteur de 20 feuilles par jour et par personne]. Mais quelle place ... A droite de l'entrée, une personne vous accueille, vous renseigne, vous invite. A gauche, les étagères, la table en boise entourée de fauteuils un peu vieillis mais radoucis de coussins hétéroclites. Je discute avec le gardien, je m'installe.

mroslerlibrary1Les ouvrages sont numérotés pour chaque (sous-)catégorie. Je note machinalement : Musique, Art, Littérature, Philosophie française, Féminisme & women studies, Espionnage, Irak, Propagande, Documentaire ... Beaucoup d'ouvrages sur la contre-culture, beaucoup anglo-saxons donc précieux pour nous Français. Le premier ouvrage que je pioche sur une étagère est Subculture the meaning of style de Dick Hebdige (1981). J'y trouve un bon égaré (intentionnellement ?) du PIGMENT Laden fur Künstlerbedarf et daté du 13/04/2006. Je l'empoche et intentionne un autre bon (si besoin me réclamer le précédent, vous pouvez garder celui-ci). je passe du temps sur Sound effects : youth, leisure & the politics of rock'n'roll (1981). Je note. Et sur Black is a color de Elvan Zalbunyan (2005), un ouvrage sur l'expression et l'activisme des artistes noirs américains. Je photocopie un article sur Adrian Piper que je suis depuis la formidable expo à l'IAC en 2003, ainsi que la dédicace à M.Rosler de l'auteur sur la page de garde.

Vous pouvez repartir gratuitement avec le catalogue. Vous venez de participer à une performance, une réussite de bibliothèque libre, gratuite et temporaire.

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06 décembre 2007

Et la lumière fut ...

boula à neige place BellecourTout le monde envie Lyon pour le 8 décembre. On appelle ça les illuminations, et c'est vrai qu'il y a de quoi être illuminé(e). La ville se pare de ses plus beaux atours à la nuit tombée et ce pendant 4 jours, et ...

Tu paaaarles ! Habiter Lyon et a fortiori le Vieux Lyon se transforme en un parcours du combattant qui calme tout de suite les ardeurs.

Cette année le festival se déroule du jeudi 6 au dimanche 9 décembre. Aujourd'hui première plaie : les transports en commun font grève à partir de la nuit tombée. C'est prévu sur la durée du festival comme chaque année. De toute façon les bus, trams et métros sont chargés à bloc (donc répulsifs au possible) et il est inutile de vouloir dépasser le 15 mètres à l'heure dans les rues illuminées.

Un petit aperçu lors des tests de mercredi donne du baume au coeur le long des voies sur berge et du superflux. Le lieu-respiration de la place de la République par contre, hum hum. On rentrera à pied par Bellecour pour observer la boule à neige depuis la grande roue en buvant du champagne et on fuira le Vieux Lyon vers Caluire le plus loin possible en traversant les pentes. La voie caverneuse et ring' qui sortait des entrailles de la cathédrale a bercé mes nuits en 2006, qu'en sera-t-il en 2007 ? Un blog globe lumineux géant, hé hé ...

8decembre/// Résultat ///

Une heure pour rentrer à pied de la Part-Dieu dans le Vieux Lyon samedi soir, inutile de se prémunir d'une quelconque sortie en tram ou métro (je ne veux pas ressembler à un poisson scotché contre la vitre d'un aquarium), slalom permanent entre les poussettes (les pauvres : toute une nuit à se prendre des coups de sacs dans la tête). La seule solution : fuit loin de la ville pour parler littérature toute la nuit. L'année prochaine je me prends un week-end gastronomique dans le sud-ouest et je loue mon appart' : très bien placé, vue sur la Saône, quartier historique et (très très très) vivant, pas cher. Come on !

[Le programme sur le site officiel]

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16 novembre 2007

Le temps qu’il fait

bureau, église de MontcontourLe télétravail, je connais. Le rythme je connais. Ton travail est ta maison, ton bureau, ta salle de réunion, la marque permanente qui t’amène à sortir de ta bulle parfois trop tard. Messenger, messagerie électronique, téléphone, pigeon nous sommes — à être sans cesse en contact avec nos collègues à Londres, Paris ou Marseille.

Le télétravail j’ai aimé. Personnage virtuel de jeux 3D en réseau puis responsable de contenu culturel le jour, archéologue la nuit et vice versa. Le week-end est le week-end et la semaine se cale dans la faille. Alors le télétravail j’ai donné et je n’ai plus aimé.

Je redécouvre le télébureau au travail depuis hier. Le temps qu’il fait, comme avant : le café, The Avalanches, Sharon Jones, Unkle, Ghost in the shell 2 dans la bulle et le temps pour soi pour tra-vail-ler. Mettre en place, prendre le temps, réfléchir. No shout, no calls.

Le télébureau j’adore.

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01 septembre 2007

Lanrodec 3

  • La brume, comme une frontière.
  • Montauban, son comice agricole, sa complète bolée.
  • Où l'on retrouve la texture grise et verte.
  • En vacances, on a la télévision et on la regarde un peu. C'est exotique.

S25 - 1 parpinot

  • Fisel et kan ha diskan à Rostronen, je retrouve le dossart 131 10 ans après.
  • Sur le flyer du fest noz de Redon : Intergalactique ça ne se voit pas. Le mammouth non plus.
  • Après le premier plinn de la saison, ça va tout de suite mieux.
  • Doubler dans les virages, quelle folie ...

D26 - 7 parpinots

  • C'est une journée matérielle. Evidemment, St Brieuc.
  • Je croise des punks à chiens et achète Mon grand-père.
  • Tous les jours j'essaye d'inventer quelques chose de nouveau. Ca ne marche pas toujours.
  • Aujourd'hui : reprise de volée d'un bouchon de muscadet après amorti de la poitrine (réussis).

L27 - 4 parpinots


  • A Ploumanac'h, un café de filles ?
  • L'imagerie comme chaque année, on retrouve Agoudjian. Un peu plus loin, Catalina de Erauso.
  • Le soir quand on éteint la lumière, on entend les monstres qui nous observent du jardin.

M28 - 2 parpinots


  • Je me suis baignée dans la Manche après le 25 août. C'était très facile.
  • Par quelques conversations, et quelques visages aussi, je me retrouve au moins 10 ans en arrière (*)
  • Je gagne un banco, le troisième des vacances (contre un perdu à cause d'un pari sur le caribou).

(*) Hola Armelle.

M29 - nada


  • Je termine mon approche vers la Catalina, déjeuner vers 14h. On exporte le rythme espagnol.
  • Ca n'empêche pas de parcourir la route d'ajoncs et d'hortensias en écoutant RKB.

J30 - On arrête maintenant avec les parpinots.


  • Coat Malouen, un nouveau cloître, une rencontre, de la poésie.
  • Les jeux de billes géants de Porzic sont propriété privée.
  • Bar de la mairie de Bourbriac :
    - "Tu veux quoi ?
    - Un amélio
    - Un amélioré".

V31



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24 août 2007

Donostia 2

  • Avenidad XXI est un morceau d'années 60 posé à Donostia.
  • On attend Grace Eli.
  • Mico est malade, Ratu est nerveux.
  • Mes pieds devant Lagun, très longtemps.
  • Photo volée dans la tabacalera.
  • Txacoli, pintxos : que de x, pas de censure.
  • Tous les ans, les feux de la semana grande et une glace.

J16 - nada


  • Les violons de Tindersticks ont le même effet en Espagne qu'en France.
  • Kala Berri à Antigua.
  • Un plongeon dans Ondarreta.
  • Un restaurant japonais, une cuisine basque, une espagnole, deux françaises et un anglais. Pas d'identité nationale.
  • Mico va mieux, Ratu est toujours nerveux.

V17 - 2 b.

  • Les petites victoires : boire, manger, marcher un peu, pisser.
  • Ver ne rentre pas.
  • Deuxième jour du colloque Eli T.
  • Des patata frijituak sous un feu chinois.
  • Ce soir je tiens el bote.
  • Mauvaise passe à Etxe Kalte.

S18 - 11 b.


  • 3€ to win sur I should care. La loose quand même.
  • Retour en 1912 par funiculaire.
  • Cinq minutes de cris sur le Mendiko Trena.
  • Je vis avec une Catalane.
  • La Catalina de Erauso porte des lunettes et une moustache roses, on devrait le dire à Florence Delay.
  • En route chez Cookie.

D19 - 4 b.


  • Quiero Pata para gatos, pero ... dietetica.
  • Faire ses courses seule, c'est déjà vivre ici.
  • La charcutière me croit italienne. L'accent et les envies de parmigiano sans doute.
  • Bastante.
  • Je suis une jolie femme.

L20 - 5 b.


  • C'est pas du xirimiri : Puppy attendra.
  • Torpeur de la pluie, envie d'être ailleurs.
  • Terminado, lo entiendo.
  • I was drinking in a lesbian bar par Jonathan Richman in Le Callejon.
  • Retour à Ouessant, 9 ans après.

M21 - 9 b.


  • Le souvenir de la Estación, intact.
  • Le rhinocéros de Dürer, 1515, 20°c.
  • La Merkaba d'Anselm Kiefer. S'allonger dans les gravats, autre enfance.
  • Je reconnais la force du métal.
  • Je suis suivie par une jolie jeune femme. Kiss kiss Bang Bang.

M22 - 17 b.


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