23 septembre 2010

Mes premiers pas en Ubuntu (5) - Gérer son WiFi sans soucis

Datalooknize - car trip ssid recording licence CC de yesyesnono

Après avoir installé mes premiers paquets et résolu une mise à jour défectueuse, me voilà face à ma bête noire : installer le WiFi avec un postulat pas génial :

1 - Le poste mère est sous Ubuntu hardy heron 8.04, relié à la club box via un cable USB
2 - Le portable WIndows XP de M. veut profiter d'un WiFi ambiant
3 - je ne comprends rien aux explications des forums de la communauté Ubuntu sauf qu'il va falloir aller dans les paramétrages réseau de mon ordinateur pour passer de l'ethernet au WiFi sans filet. Arg.

Or Club-internet a été racheté par Neuf Telecom lui-même racheté récemment par SFR... Pouic Pouic nous avons beau regarder les réseaux sans fil disponibles, pas de club ou de Teltruc correspondant à la référence sous la box. Pas de clef WEP non plus sous la club box. Et c'est ce dernier point qui m'a permis de tout débloquer.

Chaque FAI possède une adresse du type http://192.168.1.1. Cette adresse donne accès à l'interface d'administration de votre box depuis l'ordinateur qui y est connecté. Vous avez ainsi accès à la clef WEP de votre box, à la situation actuelle (WiFi activé ou non), etc. Si le signal SSID n'est pas activé, il n'apparaitra pas dans la liste des réseaux sans fil disponibles dans la zone, ce qui était mon cas.

J'ai donc coché la case à cocher SSID activé, choisi sur l'ordinateur portable le réseau désormais disponible et tapé la clef WEP que l'interface d'administration m'a donnée. Et hop.

Très simple sous Ubuntu, sans passer par l'interface d'administration de l'ordinateur ...

photo : Datalooknize - car trip ssid recording licence CC de yesyesnono.

[Mots-clefs du jour : ubuntu me demande un mot de passe] 

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11 mars 2010

L'éclectisme culturel de fin de semaine

  • Disparition momentanée
  • questionnement sur l'envie de raconter
  • et puis quand même éviter le silence face à ça, j'y serai :

affiche Jerri+Raymonde howard+Laetitia SadierJerri (Angil + Deschannel) + raymonde Howard (ah oui - quand même) + Laetita Sadier (Stereolab)

au Sonic pour 5€ ce vendredi 12 mars à partir de 21h.

Pour en savoir plus :

myspace de Jerri
myspace de Raymonde Howard
myspace de Laetitia Sadier.

En attendant ce soir, Arlette Farge entend des voix, hi hi.

Agrandir le plan

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28 juillet 2009

Mes premiers pas en Ubuntu (4) - Vilain manchot et gentille communauté

Méchant manchot, méchant(1)

Ce week-end j'ai eu très mal : une mise à jour de mon Hardy Heron a planté et depuis mon ordinateur merdoie. Les connexions réseaux ne s'ouvrent pas, les supports amovibles ne se montent pas, les (dés)installations de paquets et programmes ne répondent pas, bref c'est la mega cagada.

Bon ne paniquons pas, vous n'ignorez pas depuis mon dernier article sur le sujet que la communauté française Ubuntu est hyper réactive. Vous n'ignorez pas non plus qu'il faut connaître le klingon pour communiquer avec les membres de ladite communauté et comprendre leurs explications. Ambiance ...

Par la puissance du chroot

Les messages d'appels au secours concernant mon problème fleurissent sur les forums. On n'imagine pas combien d'ubuntistes débutants se sont retrouvés dégoûtés par le plantage du dkpg à configuer manuellement (je ne fais que reproduire le message d'erreur de mon ordinateur). Malheureusement si les réponses fleurissent, elles me sont inaccessibles. je veux bien être en root dans le sudo en me mettant en chroot pour plus de sécurité mais bon ...

Finalement je trouve une réponse plus simple à mon goût tout en ne sachant pas vraiment comment me mettre en route dans le ... sudo. Car pour l'ubuntien généreux de ses connaissances, aller dans le sudo en mode root va de soi. Se documenter permet de parler le même langage, mais il n'en reste pas moins impressionnant.

Sudo ceinture jaune clair

Aller c'est parti : l'ordi plante au premier démarrage et finit par atterrir sur le bureau à la deuxième fois (brrrr ça commence bien). La documentation bien en main, je me lance sur le terminal.

  • Un petit dpkg --configure -a, rien ne se passe(2). Bon.
  • Ah oui il faut que je sois en root c-a-d en super utilisateur. Il me demande un mot de passe (je le savais hi hi !)
  • Il n'accepte pas le mot de passe, un autre ? Non plus. P'tin ...
  • (la doc) : Par défaut, le compte superutilisateur n'a pas de mot de passe sous Ubuntu (...) L'installateur de Ubuntu configure plutôt l'utilitaire sudo (...)
  • Bon allez je me lance avec (si j'ai bien tout compris) un sudo dpkg --configure -a
  • Ouééééé il y a des trucs qui défilent et je dois relancer l'ordi (sauvagement car il ne veut rien entendre après mon massage sudo) !
  • Je reconnais mon bureau, je lance Firefox et /// miracle /// Je finis le billet que vous êtes en train de lire.

Moralité : pas besoin de Sainte Rita ce soir, j'ai fait mes premiers pas sur le terminal. Riez hardis hérons mais pensez au grand nombre de néo-ubuntiens qui se retrouvent dans la 4e dimension. C'est eux qu'il faut convaincre désormais.

[Mots-clefs du jour : zone industriel de l'epluche]

(1) Le symbole de Linux est un manchot et non un pingouin, on se cultive un peu ...
(2) Je passe sur le fait que j'avais zappé les espaces entre dpkg et -- et entre configure et -a, la honte.

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15 juin 2009

Bénévolat et gratuité intellectuelle - les nouveaux intellos précaires

 free, copyright robwest on flickr

Méconnaissance ou mauvaise foi ?
Un article très commenté sur le blog de Fabien Prêtre — un entrepreneur orléanais — est venu illustrer de manière criante le rapport sur le coût du travail dans le milieu intellectuel et sur le rapport à la gratuité dans les services publiques. Pour rappel, cet Fabien Prêtre est à l'origine d'une structure nommée webschool, une structure animée par des bénévoles pour démocratiser le 2.0 à travers des ateliers et conférences gratuites — je cite : une nouvelle initiative pour démocratiser les nouveaux usages et pratiques du web 2.0 auprès du plus grand nombre de manière libre et gratuite.

Mauvais postulat de départ : Fabien Prêtre a mis en avant son initiative webschool par opposition aux Espaces Publics Numérique (EPN) qui — je cite — coûtent beaucoup d'argent aux contribuables... pour un très très faible taux de la population "initiée.

Passons sur le fait que le contenu s'apparente beaucoup plus à une mise en perspective des outils de communications, marketing (source Webschool pays basque) pour des entrepreneurs qui souhaitent s'initier à Internet. Passons aussi sur la comparaison douteuse entre structure associative motivée par des bénévoles (webschool donc vous l'aurez compris) et espaces publics qui coûtent chers aux contribuables et ne sont pas si efficaces (les EPN donc vous l'aurez compris itou).

Éloge et de la gratuité

couverture de l'ouvrage les nouveaux intellos précaires

Ces réflexions mettent néanmoins en lumière le rapport à la gratuité qui anime nos sociétés et se transforme à la lumière d'Internet. Les récents débats sur le piratage lors des discussions de la loi Hadopi montrent que de nouveaux modèles économiques sont en train de se forger autour d'Internet et du tout gratuit. Attention à l'illusion tout de même : le gratuit à un coût et peut provoquer des dégâts collatéraux.

Dans leur dernier ouvrage Les nouveaux intellos précaires, Anne & Marine Rambach évoquent notamment comment la gratuité a eu pour effet de transformer (côté positif) mais aussi mettre en péril (côté négatif) un certain nombre de professions comme les journalistes, les photographes, traducteurs ... Certes les raisons des problèmes financiers de la presse ne reposent pas uniquement sur l'apparition des  médias en ligne et des journaux gratuits, mais la gratuité du contenu pose quand même question sur le coût et la qualité des services. Car la concurrence avec la gratuité se fait aussi aux dépends d'une qualité de travail et de la qualité du prix du travail.

Le collaboratif bénévole a des effets pervers : pourquoi payer un photographe quand on peut récupérer des illustrations gratuites sur Flickr ? Pourquoi payer des articles à un pigiste quand un volontaire épris de reconnaissance propose une publication gratuite ? Pourquoi financer des animateurs dans un EPN quand des bénévoles peuvent faire ça près de chez vous ?

Pour en savoir plus :
Conférence d'Anne Rambach à visionner ou télécharger sur le site de la Bibliothèque municipale de Lyon (26 mars 2009)
Articles et interviews vidéo des auteurs sur Rue89
Dossiers les prolos de la culture sur bibliobs.

[Mots-clefs du jour : affiche gratuité fraternité bibli limoges]

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02 avril 2009

Poésie informative et magnétique

Tous les jours sur le frigo, un message.
Une réponse, une humeur.
Comprenne qui peut.

poem

[Mots-clefs du jour : pauline +born to biniou]

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19 janvier 2009

Mes premiers pas en Ubuntu (3) - Je fais mes paquets

logo ubuntuLe hardy heron m'a donné quelques fils à retordre cette semaine. Ma version OpenOffice fournie avec Ubuntu 8.04 était en anglais et mine de rien la migration est certes assistée mais autant migrer dans sa langue natale, car c'est suffisamment subtil comme ça. Bref même si j'ai l'occasion d'utiliser l'anglais très régulièrement dans mon travail, autant se donner un petit confort supplémentaire, non ?

Premier réflexe, aller sur le forum de la communauté française, la grande famille du libre ne laisse jamais tomber les débutants comme les plus avertis. Mais bon, lorsque je vois le niveau des questions et celui des réponses, parfois ça pousse à la crise de rire nerveux, genre :

Je suis sous Ubuntu 8.04 Edition 64 bits, et j'aimerais installer Openoffice.org 3.0.
Seulement sur le site officiel ( http://fr.openoffice.org/about-downloads.html ) les DEBs et les RPMs sont pour l'architecture i386 ( cela vaut également pour le pack langue ) !
Alors quelqu'un sur ce forum aurait-il l'amabilité de me donner un lien pour l'édition x64, car jusqu'à maintenant mes recherches sont restées infructueuses, et si besoin la méthode d'installation...
Merci d'avance !

Car il faut bien dire qu'on ne se sent pas toujours légitime dans la manipulation. Je rencontre souvent des personnes qui redoute d'utiliser leur ordinateur de peur de tout casser. J'utilise alors une bonne vieille métaphore : on peut conduire sa voiture tous les jours sans forcément être un spécialiste du changement de durite ou de la courroie de distribution. Oui, la personne convient qu'elle n'appréhende absolument pas de conduire sa voiture alors qu'elle n'y connaît rien en mécanique et conclue qu'il n'y a pas de raison pour que ça change avec l'ordinateur, le tout est de connaître le code de la route. Bon avec Ubuntu il faut quand même bien mettre un peu la main dans le moteur.

Alors j'ai suivi un premier conseil : télécharger la version 3.0 d'OOo, ce qui s'est avéré plus délicat même avec un accompagnement attentif. Pas envie de me lancer tout de suite dans les terminaux pour l'instant, on passe directement à la deuxième option : télécharger des paquets en français de 2.04 compatibles avec ma version. Je vous passe l'arrachage de cheveux entre les messages d'erreur, les non-reconnaissances du gestionnaire, le dézippage récalcitrant, le juron, les allers-retour sur le forum et puis finalement une lumière : rechercher dans le gestionnaire les paquets qui dépendent de ma version d'OOo, double cliquer sur un pack en français pour l'activer et là miracle : tous les paquets non installés apparaissent, on les coche, on les chérit, on ouvre OOo qui est désormais en français.

klingon

Plus tard, j'ai appris sur un message du forum, noyé dans la masse d'autres messages sur le même sujet, qu'il suffisait d'aller dans le menu de prise en charge linguistique et de cocher français.  Il apparaît en effet que les internautes sont très solidaires et les réponses très nombreuses pour un même sujet. Il ne faut pas hésiter à parcourir le forum de manière approfondie pour trouver la méthode qui vous parait la plus accessible, ce que je n'avais pas fait bien évidemment. Ah ah ah, j'ai rit très fort et tout mis en klingon (cf. image ci-dessus). Depuis ça va beaucoup mieux.

[Mots-clefs du jour : bonne année lumineuse et sonore]

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08 décembre 2008

Mes premiers pas en Ubuntu (2) - Electro Fonts

Cela faisait longtemps que je n'avais pas témoigné sur ma migration. Je n'ai pas vraiment exploré toutes les possibilités du nouveau système, me réservant des immersions pour des cas concrets et délicats comme résoudre un truc qui me bloque et m'agace. Afin de convaincre que les cas ne sont pas délicats et agaçants très longtemps, je vais illustrer ce propos par deux affectations essentielles : la musique et la typo. Et puis n'oubliez pas que la communauté française d'Ubuntu propose de nombreuses aides et un forum très actif.

La typo

La base de polices de caractères n'étant pas des plus fournies, il me fallait trouver le mode opératoire pour ajouter des polices supplémentaires. Et bien rien de plus simple après quelques minutes passées sur le forum. Il suffit de créer un dossier .fonts dans votre dossier personnel d'utilisateur et d'y copier le fichier de la police. Sachez que les polices TrueType (.TTF) sont reconnues par Ubuntu. A vous donc les choix de polices de Dafont et bien sûr Fontstruct. Franchement j'ai pu très simplement faire un flyer sous Scribus avec les polices installées deux minutes plus tôt, un vrai bonheur.

Pour retrouver par la suite votre dossier .fonts, allez dans votre dossier d'utilisateur et ajoutez /.fonts à la suite de l'adresse d'emplacement (cliquez sur l'image ci-dessous pour l'agrandir et voir l'exemple). il s'ouvrira automatiquement avec les polices déjà installées.

 

ajouter_font

 


La musique

 

Bon je n'avais qu'à ne pas acheter un lecteur Creative Zen plus pour mes longs trajets en vélo train me direz-vous. Creative est développé sous Windows mais là encore, un petit tour sur le forum de la communauté m'a permis d'apprendre que le logiciel gnomad 2 me permet d'importer des fichiers audio sans problème. d'autres solutions plus polyvalentes existent.

 

Pour installer gnomad 2, rien de plus simple : il suffit de choisir l'option Ajouter/Supprimer du menu Applications de votre Ubuntu. taper gnomad 2 dans l'interface de recherche puis cochez gnomad 2 avant de valider son installation. Boum, ça y est , le logiciel est rapidement installé et votre zen est reconnu (certaines versions nécessitent des paquets supplémentaires, tout est expliqué sur le forum).

 

Les cas concrets me rassurent de jour en jour. il va falloir que je me coltine des cas plus pénibles pour la prochaine fois !


[Mots-clefs du jour : recevez par poste revue maths gratuite]

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24 octobre 2008

Non madame, je n'ai pas la télé

On ne parle que de ça surtout en période d'états généraux de la presse : les médias, les nouveaux, les pas médias ... Et puis soudain, le téléphone.

  • Les médias ce matin encore sur France culture avec un Jean Seydoux (patron de Pathé) qui mélange un peu critiques personnelles de la presse quotidienne et situation économique, indépendance des médias et faveur des grands groupes type Murdoch (on écoute ici l'émission du 24)
  • Les nouveaux la semaine dernière avec Médiapart, Rue89 et Agoravox (conférence et débats en ligne ici)
  • Les pas médias mais média-teurs tout de même sur ce billet de Bertrand Calenge. Guider dans le flux, le fameux Sherlock librarian.

Une chose frappante : François Bonnet, ancien journaliste de Libération, ancien du Monde, directeur éditorial de Médiapart remet les pendules à l'heure en expliquant  que le journalisme évoqué en France est un journalisme d'opinions, un journalisme éditorialiste et c'est ce journalisme là qui est présent sur le web, notamment dans sa dimension participative. Le journalisme d'investigation est celui qui cherche les faits, le créateur d'information pour citer le billet de B.C. Il faut donc redonner sa place au journalisme d'investigation et envisager la participation comme des complément vivants de témoignages et d'expériences, mais cela ne créé pas l'information à part entière.

On nage dans tout ces questionnements et puis un coup de spam téléphonique :

(Sonnerie de téléphone puis message enregistré du type Veuillez patienter, vous allez être mis en relation avec un correspondant)

il n'y a pas que la télé dans la vie_ "Allo je suis bien chez Mme D. ? Bonjour, c'est M. de Canal + et ...
_ Je vous arrête tout de suite, je n'ai pas la télévision.
(gros blanc de M.)
_ Comment ça ? Vous n'avez pas la télévision ?
_ Non.
_ Mais euh ... c'est par choix ou c'est pour des raisons économiques ?
_ Par choix.
(Consternation de M, apparemment aucune case du questionnaire d'enquête ne semble s'appliquer à la situation)
_ Mais enfin vous faites comment pour vous informer sans le journal de 20 h ?
(Cette fois-ci consternation de Mme D.)
_ Mais enfin on vit très bien sans la télé et le journal de 20h vous savez ? J'écoute la radio, je lis un peu la presse, je suis les médias sur leurs sites Internet ...
_ Ah. Au revoir Madame !
_ Au revoir.

[Mots-clefs du jour : résumé de livre parlant de la bibliothèque]

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18 octobre 2008

Crise 2.0, et après ?

Pas les moyens de vraiment s'investir dans autre chose que la course en avant. cette semaine1. Crise 2.0. Technique informatique qui mange les énergies. Bêtise aussi parfois dans l'environnement. Alors pour travailler sereinement ce matin, il fallait une playlist nostalgisante et énergétique2. Ça marche bien le samedi matin dans les bureaux vides :


Découvrez Blondie!

Bon week-end !

1 - Quand même un moment d'échappée belle pour une rencontre Lisa Mandel/Tanxx autour de leur album Esthétique et filatures, à ne pas manquer.
2 - Thématique itou, suivez le titre ...

[Mots-clefs du jour : histoire erotique sur transport en commun]

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15 septembre 2008

Mes premiers pas en Ubuntu (1) - Et hop !

LL de Mars sous Licence Art Libre

Résumé des épisodes précédents : mon ordinateur, compagnon de longue date, s'en est allé de sa belle mort (belle parce que le disque dur a pu être récupéré et transformé en boîtier externe). Commande est passée d'une nouvelle unité auprès d'un assembleur. Je décide de passer entièrement en logiciels libres. Adieu Windows.

Il y a peu, je parlais de l'évidence de l'usage des logiciels libres en bibliothèque, Bibliobsession a milité pour l'adoption de Firefox dans les bibliothèques. Parce que qui dit bibliothèque dit également mise en valeur auprès du grand public mais aussi d'une liberté  d'utilisation adaptée à ses pratiques. Les solutions libres ne me sont pas inconnues mais là c'est le grand saut vers un nouveau système, un système dont la réputation en fait un outil approprié aux techniciens, à ceux qui n'hésitent pas à démonter le capot et mettre les mains dans les langages. Et bien soit, les réputations sont aussi faites pour être affinées, voyons ce que les non-techniciens peuvent en tirer.

Installation : il est très facile de se procurer Ubuntu, que ce soit en le téléchargeant sur le site francophone ou en demandant gratuitement un exemplaire du CD. Il est possible de se procurer des versions moins gourmandes pour des ordinateurs plus anciens comme feu mon précédent ordinateur. Bref, on place le CD 8.04 Hardy Heron, on choisit sa langue (basque et breton sont prévus, c'est ça le libre, je souris), quelques instructions très simples se succèdent (choix d'un identifiant ...). Moins d'une demi-heure plus tard, le bureau s'affiche. Tadaaa

Le transfert (du propriétaire vers le libre) s'accompagne toujours d'une petite adaptation, mais il faut avouer que l'organisation du bureau et des différentes barres d'accès aux menus restent dans le connu. Des logiciels sont directement intégrés (OpenOffice, Gimp, Firefox ...), rendant l'ordinateur opérationnel avant la moindre configuration.

Connexion Internet : ma hantise s'affirme quand il s'agit de brancher la box ADSL pour connecter l'ordinateur à Internet. Je frémis à l'idée de complications de configurations de réseau, identifiants et tutti. Je branche le câble de connexion sur l'ordinateur, ouvre le navigateur et lance une page quelconque. Ça marche ! Le système a lui-même reconnu le modem aussi simplement qu'une clef USB.

Ça se complique : qui dit Internet dit téléchargement d'antivirus et autres protections. Adieu le double-clic d'installation, bonjour la gestion des paquets. On me parle de mode graphique et de lignes de commande, je soupire.La documentation et la communauté sont là pour aider les débutants heureusement. Et le système est naturellement moins exposé que Windows. Certains membres de la communauté estiment même que l'antivirus n'est pas utile.

On verra la prochaine fois pour mes premiers paquets, mais le premier contact est plus que satisfaisant.

Pour en savoir plus, Linux : le journal d'un novice sur Ecrans.fr

[Mots-clefs du jour : serre de jardin itinérante]

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