12 novembre 2009
Zazieweb c'est fini : interview sur Poptronics
Zazieweb, la communauté des e-lecteurs, a fermé lors de cette rentrée 2009 après 13 ans d'échanges et d'ouverture sur le monde littéraire et numérique.Le webzine Poptronics a publié le 10 novembre dernier une interview d'Isabelle Aveline, créatrice du site, où elle revient sur l'aventure Zazieweb et donne son point de vue sur l'avenir du livre numérique-électronique.
A l'heure où le web collaboratif, entendez alimenté par les internautes, est complètement intégré dans le paysage, la communauté de Zazieweb fait évidemment office de pionnière en la matière comme le rappelle François Bon sur son Tiers Livre. On y parle beaucoup modèle économique car évidemment Zazieweb était alimentée par ses internautes mais fournissait un gros travail de modération, de veille, de gestion et de stockage de l'information qu'elle offrait à tous. Une mission de service public en quelque sorte qui n'aura pas séduit — qu'elles qu'en soient les raisons — les institutions publiques.
Un constat parfois teinté d'amertume mais qui augure d'un futur rebond sur le web !
[Mots-clefs du jour : recevoir une revue litteraire gratuite]
10 octobre 2009
Le handicap, le livre et le numérique

Le 28 mai dernier, Mediadix et la BPI organisaient une journée sur le numérique et le handicap en bibliothèque axée notamment sur l'exception handicap au droit d'auteur dans le cadre de la loi DADVSI et sur les innovations technologiques et structurelles en bibliothèques à destination des personnes handicapées. L'accessibilité pour les personnes handicapées fait écho aux projets de numérisation du livre, l'évolution des formats et des supports,
L'outil numérique et la numérisation des données offrent une capacité d'accès démultipliées aux personnes handicapées. La technologie bien sûr permet à une personne handicapée moteur de bénéficier d'outils de lecture simplifiés (livre électronique avec commande vocale ...), de sous-titrer en LSF vidéo un article web (voir le travail de websourd) de numériser et faire lire un contenu imprimé par synthèse vocale, etc.
Le livre numérique développé pour l'accessibilité profite à tous
Le tout récent décret d'application de la loi DADVSI au sujet de l'exception au droit d'auteur pour les personnes handicapées, est l'illustration parfaite de la difficulté à faire coïncider les attentes de la diffusion du savoir grâce au numérique. D'un côté un outil technologique qui permet de rendre accessible au public sourd, déficient visuel et handicapé moteur ce qui ne l'est pas sur son support d'origine. De l'autre, la vigilance des éditeurs pour que l'accès technologique aux données couverts par le droit d'auteur ne soit pas propice à un piratage de ces même données.
Imaginez une bibliothèque équipée d'un scanner avec OCR. Ce système permet à une personne non-voyante de lire un document imprimé. cette personne peut même enregistrer le document sur clef USB ou se l'envoyer par messagerie électronique afin de pouvoir le relire plus tard. C'est ce dernier point qui fait tiquer les ayant droits.
Le décret d'application sur l'exception handicap a pour objectif de conjuguer les attentes d'accessibilités pour tous les handicaps et des ayant droit. Un protocole très précis a été mis en place afin d'assurer l'accessibilité des documents numérisés. Ce qui était toléré est désormais très réglementé. Or il n'y a pas que les personnes handicapées qui numérisent. Le protocole remet ainsi en lumière tout un fonctionnement tacite comme la numérisation d'image et de documents d'un fonds, et ce pour tout public.
Protocole d'accès aux documents numérisés pour les personnes handicapées
Le site officiel de l'exception handicap explique le processus. En préambule, une formule claire :
La reproduction des œuvres sur des supports adaptés aux publics handicapés peut désormais être effectuée librement et sans contrepartie financière par des personnes morales ou des établissements (associations poursuivant un but non lucratif, bibliothèques, ..) dans la mesure où ils auront été habilités conjointement par le ministre chargé de la culture et le ministre chargé des personnes handicapées.
Explications ...
- Les éditeurs doivent déposer sous format numérique (le décret ne précise pas lequel malheureusement lequel, le PDF sera certainement préféré au XML par exemple ...) à un organisme chargé de stocker et de conserver ces fichiers de manière sécurisée. Cet organisme est la Bibliothèque nationale de France.
- Des organismes devront être agréés par une commission pour avoir l'habilitation de transcrire les fichiers. De même des établissements agréés serviront d'intermédiaire avec les personnes handicapées et l'organisme dépositaire.
- La commission est composée pour moitié d'associations de personnes handicapées et de représentants d'ayant droits.
- Un établissement comme une bibliothèque qui met à disposition un scanner pour numériser un document soumis au droit d'auteur doit demander un agrément auprès de la commission. Et ce dans le cadre de l'exception handicap. Cela remet en question évidemment l'usage du scanner pour les personnes valides.
La commission va statuer sur les premiers dossiers en novembre 2009. La BnF de son côté met en place la plateforme de stockage pour recevoir les fichiers numérisés. Les établissements mettent en place leurs dossiers d'agrément pour transcrire ou mettre à disposition les fichiers numérisés. Au-delà du protocole, c'est l'ensemble des enjeux sur la numérisation de documents soumis au droit d'auteur qui doivent concrètement être appliqués.
A suivre ...
[Mots-clefs du jour : typographie lumineuse pour OpenOffice]
20 octobre 2008
Centquatrerevue
L'édition n°1 de la revue du 104 donc. Ou plutôt Centquatrerevue. Passons sur la typo type Courier New difficile à supporter sur l'écran et sur les postulats parfois bavards (La revue du CENTQUATRE ouvre son premier terrain de recherche par la thématique de l'espace et plus précisément de ses effets sur la pensée et sur nos conditions d'appréhension. d'une réalité artistique). Les amateurs d'inauguration ont pu parcourir le numéro 1 présenté numériquement sur les murs de l'écurie H pendant qu'au-dessus, la foule s'arrachait jusqu'à 16h55 es affiches gratuites des 104 slogans de Christian Prigent, croyant débusquer des poster géants du lieu.
Centquatrerevue #1 en version numérique propose une navigation en a ire ouverte à plusieurs entrées (auteurs, thèmes , supports...), on s'y balade comme on découvre les pompes funèbres réhabilitées. Derrière chaque mur se cachent des créations multimédia (photo, enregistrements audio, textes ....) comme autant de réflexions et rencontres autour du lieu.
Intéressant travail que celui du réalisateur Sébastien Lifshitz (pour visiter virtuellement son atelier, c'est ici), intitulé Le retour. Lifshitzl élabore une série de portraits photo d'anciens employés des pompes funèbres de Paris sur le site du 104 en travaux et recueille leurs témoignages libérés par une architecture qu'ils redécouvrent. Leur lieu de travail a disparu mais les traces se racontent.
Aby Warbug comme fil conducteur #1. Expérimenter, observer, enregistrer l'espace ... Les théories de l'historien d'art mort en 1929 servent de prisme à la revue, pour citer Camille Louis qui la dirige : Peut-être étions nous « habitées » par la démarche de cet historien de l’art qui savait si bien repérer, dans les images, les fantômes qui les hantent et sortir ces figures d’un simple passé mort et figé pour leur rendre leur puissance productrice de sens au sein même de leur visibilité présente... ? Yeah. Cela se traduit par une interprétation 2.0 d'A.W. par Ayssar Arida, une collecte warburgienne des images par Pierre Creton et Cyril Neyrat, une cartographie sonore par Camille Louis et Johanna Korthals Altes & Camille Louis ...
Et la littérature ? tout est littérature, d'Olivia Rosenthal au travail plastique de Berger&Berger en passant par la vidéo de Nicolas Maury & Jean-Paul Curnier. Echange, expérimentation.
Net art. Les créations web prennent tout leur sens dans la revue virtuelle. Vincent Epplay propose notamment des installations sonores et animées (un petit tour par le débitmètre), Julie Morel interprète l'espace warburgien en oeuvre virtuelle. Plus loin, des propositions vidéo sur le 104. On imagine mal une édition imprimée prévue pour le printemps 2009 sans une connection avec le numérique. Une revue très ambitieuse donc qui ne se laisse apprivoiser qu'avec une âme d'archéologue numérique (patience, grattez derrière).
[Mots-clefs du jour : LE MOT idéal s'accorde]
08 octobre 2008
La revue le 104
Design, autre modernité, charte graphique, espace, mots, pluridisciplinarité. Autant de termes qui pourraient qualifier nombre de revues comme le Tigre précedemment évoqué, Monsieur Toussaint Louverture, Bordel ?
Non, non, une nouvelle revue de création contemporaine. Un projet, un concept littéraire, une identité graphique qui trouverait sa place dans Visual evasion. Un premier chantier problématique et à dimensions multiples s’ouvre et demande à être arpenté par une pluralité d’acteurs. Ça sent le générateur de textes ? Pas du tout ... On attend l'édition n°1 de la revue du 104 éditée pour l'inauguration de ce nouveau lieu culturel de la Ville de Paris, le 104 donc, fibre Lieu Unique nantais, belle Friche marseillaise ou Subsistances lyonnaises. Les anciennes pompes funèbres situées rue Curial et Aubervilliers à Paris accueillent un grand nombre d'auteurs, artistes, plasticiens et tutti, François Bon en avait parlé sur son Tiers Livre. A découvrir le 11 octobre lors de l'inauguration du 104.
[Mots-clefs du jour : logiciel informatique citation hasard du jour page d'accueil]
27 septembre 2008
Le Tigre, une revue libre

-« Bonjour, vous êtes le Tigre ?
- …
- Pourquoi avez-vous choisi ce nom ? Ça a un rapport avec le groupe de rock ?
- … »
Oui, il fallait être là ce vendredi pour entendre ce curieux rapprochement entre un groupe de rock grrrrl et un journal au nom grrrr tout court. Curieux mais pas si curieux : alternatif grrrr est le rapprochement qu’une femme passée par hasard ce soir là mit dans nos petites têtes punk-rock.


Né en 2006, Le Tigre se repère dans la jungle des revues par deux (bons) points remarquables : tout d’abord une mise en page réglée au cordeau, inspiration miscellanées anciennes et almanach (bien avant l’autre là, chez Allia). Le Tigre est beau, graphiquement complexe et soigné, un exemple de lisibilité. Inspiré de la presse à typographie affirmée, il est réalisé entièrement avec des logiciels libres, notamment Scribus pour la mise en page, SPIP pour la mise en ligne et donne sa recette.


Et puis le Tigre, c’est un contenu, un ton libre de publicités exceptées les fausses et les recyclées. Textes, photographies et illustrations tournent autour des grands rendez-vous que sont l’Actualité & l’International (reportages, chroniques …), la Sommation (la vraie vie de la conso), les Tigreries (almanach, pitreries), l’Euphrate (journal mode d’emploi). On pense à la presse de reportages où les brèves s’effaçaient derrière le profond. Ça mijote, jamais on ne s’ennuie, souvent avec un sourire en coin mais pas que. Ça chasse toutes les proies sur tous les sujets, pourvu que le regard soit décalé et apporte quelque chose.


Le Tigre est joueur et se donne des contraintes. Dans la mise en page bien sûr, mais aussi le contenu. Le plaisir de retrouver chaque mois l’aaamour (une personne choisit un mot définissant l’amour et raconte) et les coups de fil d'Arenaud Poun. Il n’y a pas d’autres futilités que de se retrouver dans cet univers de curieux magazine curieux qui n’est pas sans rappeler Monsieur Toussaint Louverture.
Ah lecteur tu peux participer aux jeux de citations de bas de page, aux suggestions d’illustrations (de tigre), et rencontrer l’animal, parfois en tournée. D’ailleurs il n’est pas trop tard pour rencontrer le Tigre sur Lyon, ce soir dès 20h.
[Mots-clefs du jour : le concept de la caverne d'Ali baba virtuelle]
06 mars 2008
Carte blanche à Eli Tolaretxipi
Après moult retard, ACD Revue littéraire sort son n°56 à contribution sur le thème A rebrousse-Poil, un thème choisi par l'auteure de poésie et traductrice Eli Tolaretxipi.
Vous pouvez consulter gratuitement ACD n°56 en format PDF.
Vous pouvez également la commander en format papier pour 1€ (frais de port compris).
Couverture de Mrs Bloom
Textes de François Cini, Vale Poher, Cyril C. Sarot, Mireille Disdero, Paul Fenoult, MARC BONETTO, Thomas Vinau, Philippe Vallet, Titi Rogueda, Miss Vegas, Yvonne Kurkovic, Martha Elôsegui.
Photos de Bulbul Ytek
Illustration de Colocho
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Eli Tolaretxipi a publié Amour mort, nature morte / Amor muerto, naturaleza muerta (Ecrits des Forges 2004), Bassarai 1999), Los lazos del número (Bassarai 2003). A la frontière, elle explore l'anglais, le français, le basque et l'espagnol. Elle est notamment traductrice de Sylvia Plath.
Vous pourrez lire très prochainement le numéro qui lui sera consacré.
[Mots-clefs du jour : rêveries sur la bibliothèque]
14 janvier 2008
La culture "bibliobus" : libre, gratuite et mobile
Après avoir commencé son dixième anniversaire avec les 5èmes Rencontres Extérieur Jour comme expliqué sur un précédent billet, ACD a décidé de prolonger l'esprit de la revue en allant plus loin dans la culture libre et accessible à tous (et sans publicité pour rebondir sur un débat chaud bouillant). Être gratuit et ouvert à toutes celles et ceux qui souhaitent participer ne signifie pas sacrifier la qualité à l'audience (pour rebondir sur un débat chaud bouillant).
ACD a au contraire toujours souhaité s'ouvrir à la publication de textes, illustrations et photographies construits par des auteurs dont certains ne s'imaginaient pas auteurs. Le web a démultiplié cette démarche par la création de revues électroniques et de sites personnels d'auteurs. La sélection des contributions est une solution pour atteindre une certaine cohérence entre ouverture et qualité.
Alors l'audience. Même si le web permet une diffusion permanente, il ignore le public qui ne se rend pas sur les sites littéraires ou ne se sentent pas légitimes comme lecteurs. Aller à la rencontre des lecteurs qui ne s'imaginent pas lecteurs ou qui ne se déplacent dans les points de diffusion s'impose : c'est la culture bibliobus. ACD a imaginé les REJ dans ce but et les premières soirées slam à Lyon en 2002 pour renouveler les soirées lectures de ses textes.
Pour aller plus loin, ACD se propose très prochainement de distribuer la revue dans le métro. Vous aurez donc le choix entre des quotidiens d'actualité et une revue littéraire gratuits, dans le cadre d'une opération ponctuelle.

[Mots-clefs du jour : Jour d'ouverture de la peche à la civelle au pay basque]
05 janvier 2008
5èmes Rencontres Extérieur Jour
Demain avant d'aller au marché, et si vous alliez faire un happening littéraire ? Pour débuter cette année 2008, date de son dixième anniversaire, la revue littéraire et gratuite ACD organise ses 5èmes REJ.
R comme Rencontre : si tu ne viens pas à ACD, c'est ACD qui vient vers toi. L'occasion de discuter avec les auteurs, directrice et président autour d'un verre.
E comme Extérieur : janvier est un mois toujours un petit peu difficile mais on annonce du plaisir.
J comme jour : une rencontre littéraire le matin, qui l'a inventée, hmmmm ? ACD bien sûr.
Ami marchand, ami passant, tu te crois à l'abri derrière ton cabas en terrasse de la buvette avec un verre de vin blanc. Tu repartiras avec le tout frais n°56 de la revue en collaboration avec Eli Tolaretxipi.
Rendez-vous ce dimanche 6 janvier entre 11h et 13h sur la passerelle du Palais de Justice, à Lyon entre le marché de la création du quai Romain Rolland et le marché des fruits et légumes du quai St Antoine.
Quelques images de la rencontre

O Basilique de Fourvière : nous sommes à Lyon. CQFD.
O Le président Bulbul Ytek.
O La distribution de la REJ : revue n°56, calendriers 2008, menthe à l'eau ...

O Le temps se gâte, nous ne craindrons rien. CQFD.
O Les carnets de croquis de Gabriel Dumoulin.
O Yvonne Kurkovic discourt sur le fleuve qui passe.

O Une lectrice rencontrée sur place. Elle le parcourt aussitôt. CQFD.
O Bakelith fait le point sur 2008 ...
29 décembre 2007
Page 48, 2 ans déjà ...
Pierre Ménard est numérique et littérature de longue date. Auteur/animateur littéraire et numérique donc — il signe de nombreux sites du même sujet dont radio Marelle, un blog de Poet casts où s'insinuent régulièrement une sélection de chansons absolutly fabulous qui ne se trouvent jamais bien loin de mon lecteur (la littérature est rock, vous le saviez déjà depuis Lester bangs, François Bon et Sylvie Robic).
Page 48 est un blog de performances poétiques et numériques qui met à disposition en écoute et en téléchargement la lecture de pages 48 tirées d'une bibliothèque idéale en construction permanente. Chaque internaute peut envoyer le fichier audio d'une lecture de la page 48 de son choix. Enregistrez-vous et faites découvrir votre livre essentiel. Thanks for the Odes !
Une bibliothèque originale où l'on retrouve entre autres Pan de Christophe Tarkos, Pour en finir avec le jugement de Dieu par Antonin Artaud, Alice au Pays des merveilles de Lewis Carroll, le ravissement de Lol V Stein de Duras ... J'ai une petite idée tiens ...
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11 décembre 2007
Le merle moqueur en ligne
Près de deux ans après avoir emménagé dans l'immense espace d'un ancien garage situé au 51 rue de Bagnolet (20e), la librairie parisienne du Merle Moqueur a récemment refondu son site web. Présentation ...
Les débats en cours autour des sites web de libraires rappellent que la vente en ligne et la réflexion entre librairies et internautes sont deux points névralgiques de la présence en ligne de nos repères préférés. Il est difficile de remettre en cause l'offre concurrentielle du web lorsqu'on constate la pauvreté du fonds de certaines librairies qui sont loin d'être microscopiques.
Le Merle Moqueur a profité son déméngament pour multiplier sa surface et son fonds avant d'entamer sa migration en ligne pour une maquette aérée plus en phase avec la très réussie charte graphique de la revue haut parleur, que la librairie fait paraître tous les trois mois. Pas de vente en ligne (les mésaventures d'Amazon et Ombres Blanches sont-elles à l'origine de ce choix ?) mais un contenu proche de l'apport du lieu avec une présentation dynamique des libraires et de leurs coups de coeurs présentés comme autant de chroniques thématiques (bon OK critiquer est anti-vente).
Alora ? Vivement une offre (vivre le SPIP) collaborative ouverte au club des lecteurs dont les réunions sont déjà en ligne, des vidéos présentant les rencontres avec les auteurs et un jeu de piste menant au cimetière du Père Lachaise depuis la Google Maps !

